Ce samedi 14 juin 2025, Saint-Denis a vibré aux rythmes du Cameroun à l’occasion de la 3ᵉ édition de la Journée Culturelle Franco-Camerounaise. Un événement marqué par la convivialité, les échanges et surtout, une reconnaissance particulière envers Junot Blaise Ndjinkeu Keuzeta, conseiller communal délégué aux projets humanitaires et conseiller territorial de Plaine Commune, ainsi qu’envers les nombreuses associations qui ont œuvré pour la réussite de cette journée.

L’ambassadeur du Cameroun était bien en place émerveillé par le savoir-faire de ses compatriotes
Un dynamisme au service du vivre-ensemble
Si le discours du maire Mathieu Hanotin a rappelé l’engagement de la municipalité en faveur du multiculturalisme, c’est bien l’action infatigable de Junot Blaise Ndjinkeu Keuzeta qui a été saluée par de nombreux participants. Homme de terrain, discret mais efficace, il incarne ce lien essentiel entre les institutions et la société civile.
« Blaise est un pilier de notre communauté. Son travail, souvent dans l’ombre, permet de concrétiser des projets qui semblent impossibles* », témoigne Rabia, une élue locale. Son rôle dans la coordination des associations, la mise en place de partenariats et son implication dans les projets humanitaires lui valent une admiration unanime.

Le maire de Saint-Denis Mathieu Hanotin, bien entouré
Les associations, cœur battant de l’événement
Cette journée n’aurait pas eu la même saveur sans l’engagement du comité d’organisation des journées culturelles de Saint-Denis porter par le REDAM et soutenue par la mairie de Saint-Denis en partenariat avec la fondation Jean Félicien Gacha et l’espace culturel Gacha et bien d’autres structures qui ont apporté leur pierre à l’édifice :
– La Diaspora Unie a présenté une exposition sur les traditions Bamoun.
– Les Ambassadeurs du Ndombolo ont enflammé la scène avec des danses traditionnelles.
– Solidarité Cameroun a animé des ateliers culinaires autour du ndolè et du poulet DG.
Ces initiatives, souvent portées bénévolement, illustrent la vitalité de la communauté camerounaise de Saint-Denis et son désir de partager sa culture.

Les associations au cœur du dispositif
Coopération décentralisée : Bangangté et Saint-Denis, un partenariat qui se consolide
La présence du représentant du maire de Bangangte Arnold Leprince Ngadjeu et de l’Ambassadeur du Cameroun a rappelé l’importance des liens entre les deux villes, mieux des deux pays que sont la France et le Cameroun. Le protocole d’accord signé en novembre 2024 commence déjà à porter ses fruits, avec des projets concrets :
– Un échange scolaire entre le lycée Suger et le lycée de Bahock à Bangangté.
– Un programme de formation pour les artisans locaux.
– Des jumelages culturels renforcés par des résidences d’artistes.
« Ces collaborations ne sont pas que symboliques. Elles créent des opportunités pour nos jeunes et renforcent notre identité commune », souligne Blaise Ndjinkeu Keuzeta.

La culture camerounaise au cœur du dispositif
Une journée, mais une dynamique qui perdure
Au-delà des performances artistiques et des stands gastronomiques, cette journée a aussi été l’occasion de discussions sur des enjeux majeurs :
– L’intégration des diasporas : Comment mieux valoriser les doubles cultures ?
– L’humanitaire : Des collectes ont été organisées pour soutenir des écoles rurales au Cameroun.
– La jeunesse : Des ateliers ont sensibilisé aux opportunités de mobilité internationale.
Un modèle qui inspire
Alors que les crispations identitaires se multiplient en France, Saint-Denis montre qu’un autre modèle est possible. Grâce à des figures comme Junot Blaise Ndjinkeu Keuzeta et à l’énergie des associations, la ville prouve que la diversité est une richesse, pas une fracture.

Une attitude du maire Mathieu Hanotin…
Comme l’a si bien résumé une participante : « Ici, on ne se contente pas de parler du vivre-ensemble… on le vit. »
Rendez-vous est déjà pris pour l’édition 2026, avec l’espoir que cette belle initiative continue de grandir et d’inspirer.
Emmanuel Ekouli à Saint-Denis
