Le métier de DJ ou Disc-Jockey, Deejay ou Platiniste comme on dit dans la langue française demande non seulement de la passion, la détermination, la rigueur, la créativité, la curiosité, l’amour mais également le talent, la compétence et l’effort qui font la différence. De plus en plus de platinistes gagnent très bien leur vie pour certains et d’autres exercent aussi une autre profession pour augmenter leurs revenus mensuels malgré un immense potentiel mais aussi de la reconnaissance nationale et internationale. Les fêtes de fin d’année sont souvent l’occasion d’accroître ses revenus financiers. Nous avons rencontré l’animateur musical Mickael MONNE ou DJ PIPO. Voici la substantifique moelle au sens rabelaisien du terme de notre entretien.

DJ PIPO pourquoi le choix du nom DJ PIPO et depuis quand exercez-vous le métier de DJ et comment est née votre passion?
D.P: Merci beaucoup pour l’opportunité que vous m’accordez de parler de ma modeste personne comme DJ. En effet, j’ai pris le nom de DJ PIPO grâce à mon frère qui était DJ à l’époque et cela fait 24 ans que j’exerce cette passion. Mon nom est MONNE Mickael Français originaire de la Guadeloupe.

Depuis 24 ans, vous êtes DJ malgré votre jeune âge. Est-ce que le métier de DJ peut permettre de mieux gagner sa vie et combien un DJ après tant d’expérience comme vous pourrait-il gagner pour une soirée d’animation au niveau national et international?
Le métier du DJ permet de bien gagner sa vie et les rémunérations sous les prestations varient sur de nombreux d’évènements.

Le métier de DJ a aussi désormais des débouchés et peut constituer un tremplin vers l’emploi pour lutter contre le chômage. D’après-vous, quelles sont les critères, les qualités et les exigences pour devenir un bon DJ?
Pour devenir un bon DJ, pour ma part, c’est la passion avant tout. Et aussi beaucoup d’expérience dans ce domaine.

Au-delà du métier de DJ, vous êtes aussi cariste depuis quelques années au sein d’une grande entreprise française dénommée CMP dans la zone industrielle d’Amblainville près de la belle petite ville de Méru dans le département de l’Oise en France. Comment réussissez-vous à concilier les deux métiers et à organiser votre temps?
Je travaille la semaine en tant que cariste cependant le week-end comme DJ en prestation. Ce n’est pas facile de concilier les deux métiers, mais tant que je n’ai pas de contrat professionnel, je suis obligé de mieux m’organiser pour exercer les deux métiers afin d’avoir un peu plus de revenus également. Cette situation requiert un dépassement de soi et une volonté manifeste de donner non seulement de la satisfaction à ton employeur comme cariste mais aussi pendant tes prestations comme DJ.

Le métier de DJ est vraiment exigeant mais aussi donne souvent l’occasion d’effectuer des voyages pour des prestations aussi bien à travers la France qu’ailleurs en Europe ou dans les Antilles par exemple notamment pendant les périodes de fêtes de fin d’année comme c’est le cas en ce moment. Est-ce vrai?
Vous avez tout à fait raison. Mon programme des prestations de cette fin d’année est déjà bouclé. En effet, ce vendredi 12 décembre, je serai en prestation dans la ville de Lyon, le 19 décembre à Rouen, le 20, 27 et 31 décembre en Belgique. Par ailleurs, il est important de noter que par le passé, j’avais déjà mixé en Belgique, à Amsterdam en Hollande, en Angleterre mais aussi dans les Antilles sans oublier pratiquement à travers toute la France métropolitaine.

Propos recueillis par Ferdinand Mayega à Méru en France

Spread the love

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *