La session parlementaire qui s’ouvre le 10 novembre 2026 au Parlement camerounais sera-t-elle celle des droits des femmes et des enfants ? C’est le vœu formulé par la LEFE – Ligue pour l’Éducation de la Femme et de l’Enfant.
L’organisation vient de lancer une opération de sensibilisation à l’attention des députés et sénateurs, avec une affiche interpellative : « Députés, sénateurs, COMBIEN DE VICTIMES ENCORE AVANT D’EN FAIRE UNE PRIORITÉ ? »
L’initiative vise à inscrire en priorité à l’ordre du jour deux textes : le projet de loi contre les féminicides et les violences faites aux femmes et enfants, réclamé depuis des années par la société civile, et le Code des personnes et de la famille, dont l’examen est attendu depuis plus de 20 ans pour remplacer un dispositif jugé obsolète.
En intitulant sa campagne « Passez des engagements… aux lois », la LEFE rappelle aux élus que la protection des plus vulnérables est une responsabilité législative, pas seulement morale.
Jeanne Ndome
