Les représentants de cinq pays de la région, notamment le Cameroun, le Gabon, la Guinée-Equatoriale, le Congo et le Burundi, se sont réunis le 18 décembre 2025 à Douala pour discuter des vulnérabilités des zones côtières et des moyens de renforcer la résilience des communautés de la côte face aux changements climatiques.

Le forum organisé par la FAO, a réuni des experts, des décideurs politiques et des représentants de la société civile pour partager des expériences et des bonnes pratiques en matière de gestion des risques climatiques.” C’est pour faire face à ces menaces que la FAO a organisé ce forum de renforcement de la résilience des villes côtières d’Afrique centrale aux changements climatiques et améliorer les conditions de vie et le bien de leur habitant “, a déclaré Oumar Ndiaye, coordinateur sous-régional du FAO en Afrique Centrale.

Au cours des échanges,les participants ont souligné les impacts dévastateurs du changement climatique sur les zones côtières de la région, notamment l’élévation du niveau de la mer, les inondations et l’érosion côtière. “L’agriculture , la pêche sont perturbés par l’avancé de la mer . La Fao à réfléchi à voir comment bâtir un programme régional qui devrait permettre de mieux adresser cette résilience face aux changements climatiques des villes et écosystèmes côtiers “, a expliqué Alain Juste Mbouity, 4e Adjoint au Maire de la ville d’Akanda.

Les zones côtières sont connues pour leurs ressources naturelles et abondantes , favorables à la pêche et à l’agriculture. Ce qui les rend très convoitées. Avec l’essor du tourisme, ces zones sont de plus en plus valorisées pour leur attrait économiques. Cependant, leur attractivité les expose aux menaces environnementales .”on est sous la menace des inondations , menace de la pollution, les activités traditionnelles sont coincées. Notamment la pêche artisanale, car d’autres activités comme le tourisme prennent de l’importance. Tout ceci necessite que les acteurs s’asseyent autour d’une table de façon objective et qu’on planifie ce qu’il faut faire”, soutient le coordinateur sous- régional du FAO Afrique Centrale.

Un avis soutenu par d’autres participants “on doit partager avec les autres les réflexions qui doivent déboucher à un certains nombres de stratégies qui doit participer à rendre résiliente nos villes face à l’érosion côtière”, a soutenu Judicaël Mbatchi, Maire de la ville de Mayumba au Gabon.

La dégradation des mangroves, l’élévation du niveau de la mer sont des réalités scientifiques qui sont prises en compte” Toute attitude de solutions sans prendre en considération ces évidences scientifiques robustes n’est pas durable. C’est l’ONACC qui les apporte. C’est notre rôle dans la contribution à la recherche des solutions à la lutte contre les changements climatiques”, a précisé Pr. Amougou Joseph Armathé, Directeur Général de l’ONACC.

Au vu de cette situation inquiétante , les participants souhaitent une amélioration Commune” il faut partager les expériences, afin de manière régionale résoudre les problèmes de tous les pays concernés par les problèmes côtiers. J’attends de voir des solutions qui nous permettront de rendre notre pays plus stable sur l’attaque des eaux”, a souhaité Dr Paul Tchawa, Secrétaire Général au Ministère de l’environnement Cameroun.

Amélie Dita

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