Organisé par l’ADDAC à Québec au Canada, incarnation d’un dialogue ouvert et constructif entre l’Afrique et le Canada, cet événement arc-bouté sur les enjeux écologiques du 21e siècle et ayant fait la part belle au développement durable et inclusif, a connu un succès retentissant du 12 au 14 juin 2025. Lire la synthèse de la réunion du 13 juin qui était le point d’orgue de ces assises.

La conférence virtuelle internationale, organisée dans le cadre du Sommet écologique et économique mondial du Québec, a réuni des experts de divers pays pour discuter des enjeux environnementaux et climatiques, mettant l’accent sur l’urgence d’agir face au réchauffement climatique. Les participants ont présenté des initiatives et des recherches sur des sujets tels que la reforestation, la transition énergétique, le logement durable et l’implication des femmes dans la politique environnementale. La conférence s’est conclue par un appel à l’action collective et à la sensibilisation, soulignant l’importance de la coopération internationale et de l’engagement individuel pour relever les défis environnementaux.

Prochaines étapes
Équipe technique : résoudre les problèmes techniques et améliorer la qualité de la diffusion en direct.
Tous les participants : fermer les microphones lorsqu’ils ne parlent pas et s’assurer d’être bien cadrés à l’écran.
Comité organisateur : finaliser et diffuser le Plan d’urgence environnemental mondial Agenda 2050 (PUEM 50) après la conférence.
Experts et panélistes : partager leurs connaissances et contribuer à la consolidation du PUEM 50 lors des ateliers.
ADAC (Alliance de développement durable Afrique Canada) : continuer à favoriser le transfert de technologies vertes et de compétences entre l’Afrique et le Canada.
Participants : proposer des solutions concrètes pour la justice climatique, la transition énergétique et l’équité écologique.
Gouvernements africains et canadiens : poursuivre leur soutien et leur implication dans la coopération durable entre les deux continents.
Tous les participants : contribuer à la construction de politiques climatiques inclusives et d’économies résilientes.
Comité scientifique : intégrer l’éducation environnementale dans le plan d’urgence environnemental mondial 2050.
Diaspo-interaction : transmettre les salutations de l’alliance du développement durable Afrique Canada à la Chambre haute du Parlement camerounais.
Équipe d’urgence pour la biodiversité de la RDC : développer un plan de reboisement du désert du Sahara pour lutter contre le réchauffement climatique.
Gouvernement de la Côte d’Ivoire : élaborer une stratégie pour augmenter la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique national.
Comité d’organisation : compiler et analyser les contributions des participants pour enrichir le plan d’urgence environnemental mondial 2050.
BERTE : approfondir l’analyse des conditions pour atteindre une souveraineté énergétique verte en Côte d’Ivoire.
Gouvernement ivoirien : mettre en œuvre la Stratégie nationale sur les énergies renouvelables visant 42% d’énergies renouvelables dans le mix énergétique d’ici 2030.
JIOTSA Jean Paulin : transmettre au Directeur général de la SIC les recommandations issues du sommet pour améliorer la gestion environnementale des logements.
SIC : mettre en œuvre le projet d’exploitation des boues de vidange pour produire des fertilisants agricoles et du biogaz.
SIC : réviser le code de résidence pour renforcer les dispositions environnementales et le régime de sanctions.
Gouvernement camerounais : signer l’avenant au contrat avec Pisaoti pour renforcer les clauses environnementales dans le projet de construction industrielle de logements.
Chevalier : poursuivre les recherches sur l’élaboration de plans d’urgence environnementaux adaptés aux contextes locaux.
Gouvernements : renforcer la sensibilisation et l’engagement des communautés locales dans la mise en œuvre des plans d’urgence environnementaux.
Thierry : approfondir les recherches sur l’adaptation du cadre juridique pour mieux protéger les déplacés climatiques internes.
États : développer des outils juridiques anticipatifs et une meilleure coordination interinstitutionnelle pour renforcer la résilience face aux crises environnementales.
Thierry : structurer et diffuser les innovations juridiques discrètes en matière de plasticité du droit dans les textes juridiques africains.
Société civile : coconstruire le droit plastique à travers des consultations locales, des conventions citoyennes et des juridictions environnementales ouvertes aux ONG.
Dr Djakaria : poursuivre les recherches sur l’impact de la représentation des femmes au Parlement sur l’accès aux sources de cuisson propres dans les pays en développement.
Gouvernements des pays en développement : mettre en place des réformes visant à réserver des quotas spécifiques aux femmes dans les partis politiques et au Parlement.
ONANA : sensibiliser et éduquer les fidèles et les populations sur les enjeux environnementaux et climatiques au sein des églises et des communautés religieuses.
Églises et autorités religieuses : Intégrer les messages sur l’environnement et l’écosystème dans les évangélisations et les programmes permanents d’éducation.
Comité d’organisation : Organiser la suite de la conférence demain à partir de 9h30 à l’hôtel Travelodge.
ADAC : Poursuivre le développement du plan d’urgence environnemental mondial 2025-2050.
ADAC : Recruter et former 50 000 éco-bénévoles en Afrique d’ici 2027.

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