Cet homme d’action, d’ambition et de devoir, militant d’un développement du monde dans le respect de la nature et de l’environnement, est four et au moulin depuis des mois pour la réussite parfaite de ce sommet économique et écologique. Membre de l’establishment des assurances et très actif dans le tissu associatif au Cameroun, François Zavier Fonkou est un homme politique et promoteur économique, la cinquantaine florissante.

C’est d’ailleurs sous plusieurs étiquettes qu’il est connu de ses compatriotes et particulièrement des habitants du département de la Mifi, dans la région de l’Ouest. Ayant cultivé depuis sa prime enfance un esprit d’initiative et de débrouille, pour certains, l’évocation de son nom renvoie, à ce grand manager d’hommes. Pour d’autres, c’est l’image d’un acteur politique très proche des préoccupations des militants. Ou encore celle du promoteur de plusieurs projets à grand coefficient social.

De passage au Canada où il réside depuis quelques mois, ce porteur du concept de bonne gouvernance et du respect des droits de l’homme, qui sont les facteurs de la croissance positive, a fait chorus avec les militants de la protection de la nature et de l’environnement. Toutes choses qui ont débouché au projet de l’organisation des Remad Afrique-Canada qui se dérouleront du 12 au 14 juin 2025 à Québec. Un sommet économique et écologique mondial dont l’ultime objectif est le lancement du Plan d’urgence environnemental mondial (PUEM). Ce qui peut d’ailleurs expliquer son implication sans faille pour la réussite de ses assises mondiales.

Emplois des jeunes

François Zavier Fonkou Wolong, le président exécutif de Codemi, entendez Association de développement de la Mifi qui vient de changer de statut pour devenir une Ong, donne un cinglant démenti à Charles Fourier qui disait que : « La politique vante les droits de l’homme et ne garantit pas le premier qui est le droit au travail. La société doit assurer au peuple du travail en temps de santé, et des secours, un minimum vital en cas d’infirmité ». L’emploi des jeunes étant le premier credo de son action politique. Ses efforts se conjuguent sur tous les plans pour optimiser l’image de son pays partout où il passe. C’est dans cette optique que s’inscrivent les caravanes récurrentes de distribution de mirobolants dons, soit des milliers, dans la région de l’Ouest en particulier, sans toutefois laisser en marge d’autres circonscriptions du pays.

A la faveur d’actes aseptisés, neutres et même aveugles où le tribalisme n’a pas de parti, le père des ‘’états généraux de développement’’ au Cameroun se charge de servir l’intérêt général. Quant à son département d’origine, la Mifi, il n’épargne aucun effort pour en faire un véritable modèle social. Même s’il faut que chaque fois, ses initiatives méritoires visant le développement soient sapées par des forces de stagnation tenant aux mentalités. Cela ne lui empêche pas pour autant de poursuivre sa politique axée pour l’essentiel sur les grands intérêts populaires.

Grandes réformes

Dynamisme, conquérant, François Zavier Fonkou Wolong ne fait pas partie des hommes à qui le président John Fitzgerald Kennedy se serait adressé en ces termes : « Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais plutôt ce que vous pouvez faire pour votre pays ». Avec des moyens légaux, il n’arrête de combattre l’inertie et des comportements asociaux pour que fleurissent les grandes réformes sociales et les plus audacieuses engagées depuis un certain nombre d’années déjà par le président de la République, Paul Biya. Ces œuvres lui permettent de héler les consciences, afin de mettre une sourdine aux luttes d’intérêts partisans qui ont toujours entravé bon nombre d’efforts de ses compatriotes qui se démènent à faire du Cameroun un pays viable et enviable.

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